Entretien avec Claudine Locheron, Directrice Nationale de la Prescription chez Alkern, fabricant de blocs béton et produits en béton.

« Les bureaux d’études estiment que c’est important pour un industriel d’être présent dans la base EDIBATEC. »

Depuis quand l’entreprise est-elle adhérente à l’association ?

C’est tout neuf ! Nous sommes membres d’EDIBATEC depuis le début de l’année.


Quels produits Alkern sont présents dans la base ?

Nous avons entré toutes nos références de blocs bétons isolants, blocs biosourcés, blocs à joint mince et planelles pour le traitement des ponts thermiques. Cela fait dix ans que nous nous orientons vers le bloc béton isolant. Le département Recherche et Développement travaille en ce moment au développement de blocs biosourcés en agissant sur deux niveaux, l’économie circulaire et l’économie territoriale. Concernant l’économie circulaire, nous avons sorti un bloc en béton et granulats de bois issus du recyclage de déchets de palette (55%), Naturbloc Bois. Il s’agit du premier bloc béton biosourcé porteur et isolant du marché. Pour l’économie territoriale, nous travaillons à la sortie d’un autre bloc biosourcé en 2019.


Comment avez-vous connu EDIBATEC ?

En me renseignant sur les logiciels utilisés par les bureaux d’études thermiques, ClimaWin et Perrenoud, je me suis rendu compte qu’ils étaient reliés à la base EDIBATEC.


Quelles ont été vos motivations pour devenir adhérent ?

Il y a une volonté de notre part de simplifier le travail des bureaux d’études. Avant, ces derniers travaillaient à partir de nos catalogues. Ils devaient saisir dans les logiciels toutes les informations techniques concernant nos produits. Etre présent dans la base EDIBATEC leur évite ce travail laborieux. Ils gagnent en efficacité. Pour nous, il s’agit d’améliorer notre communication et notre taux de prescription. Les bureaux d’études estiment que c’est important pour un industriel d’être présent dans la base EDIBATEC.


Avez-vous trouvé cela simple de rentrer les données dans la base ?

J’ai terminé le travail il y a peu. Cela a été fastidieux mais simple. Concrètement, l’industriel remplit un tableur envoyé par l’association. Nous avons travaillé en duo avec un collègue pour entrer toutes les données techniques de nos produits, puis l’ensemble a été validé par le service Recherche et Développement. Cela pour éviter les erreurs. Nous actualiserons par la suite les fiches produits, au fil des évolutions.